Je vous présente le nouveau blog sur lequel je publierai désormais:
http://alivingdhamma.blogspot.com/
Avec Metta
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Dhammapiti "Dans la joie du Dhamma"
L'enseignement originel du Bienheureux Gotama
écoutez la parole de Bouddha: http://bouddhique.free.fr/ParoleduBouddha.MP3
Les quatre états sublimes - Nyanaponika Thera.
Le karma est la matrice dont nous naissons (kamma-yoni), et que nous le voulions ou pas, nous sommes les « possesseurs » inaliénables de nos actes (kamma-ssakâ). Mais dès que nous commettons quelque action, nous en perdons le contôle : elle demeure toujours avec nous et nous échoit comme notre dû inéducable (kamma-dâyâdâ). Rien de ce qui nous arrive ne provient d’un monde « extérieur » hostile : un monde qui nous serait étranger. Tout provient du fruit de nos pensées et de nos actions. Comme cette connaissance nous libère de la peur, elle sert de fondation stable à l’équanimité. Puisque dans tout ce qui nous arrive nous ne rencontrons que nous-mêmes, de quoi avoir peur ?
Si, cependant, la peur et le doute venait à s’élever, nous connaissons le refuge qui les apaise, nos bonnes actions (kamma-patisaranâ). En prenant ce refuge, la confiance et le courage grandiront en nous : cette confiance dans le pouvoir protecteur de nos bonnes actions passées ; ce courage d’accomplir d’avantage de bonnes actions dès maintenant, malgré les épreuves décourageantes de notre vie présente. Car nous savons que les actes nobles et altruistes sont la meilleure des protections contre les coups durs du destin, qu’il n’est jamais trop tard mais toujours le bon moment pour accomplir de bonnes actions. Si ce refuge, qui consiste à faire le bien et éviter le mal, s’enracine fermement en nous, un jour nous en serons sûrs : « La souffrance et le mal enracinés dans le passé cessent de plus en plus. Et cette vie présente, j’essaye de la rendre pure et immaculée. Qu’attendre du futur à part l’accroissement du bien ? » Grâce à cette certitude notre esprit deviendra serein et nous obtiendront la force de la patience et de l’équanimité nécessaires pour supporter les adversités présentes. Ainsi nos actes deviendront-ils nos amis (kamma-bandhu).
Ce dimanche 17 mai 2009, c’était la remise des reliques de Bouddha à la France par la Thaïlande, ainsi que la fête du Bouddhisme. La remise d’une partie des
reliques à été faite par l’intermédiaire du patriarche de Thaïlande Somdej Phra Buddhachar qui les a remis à l’Union Bouddhiste de France. Ce fut une belle
journée (non pas par le temps pluvieux), de nombreux bhikkhu étaient présents ainsi que des moines de diverses traditions, Japonaise, Tibétaine, Vietnamienne…
Nous avons pu assister à la cérémonie dans la pagode du bois de Vincennes, puis parcourir les divers stands où de nombreux pays d’Asie étaient représentés. Certains
étaient juste pragmatiques : ils vendaient de la nourriture, où des objets divers, d’autres dispensaient des renseignements, certains permettaient à ceux qui les interrogeaient de voir
combien leur doctrine était éloignée du dhamma (…). Un seul stand offrait des publications gratuites du Dhamma en échanges d’un dana, celui du centre Bouddhique international du
Bourget.
Le grand Patriarche de Thaïlande et le vénérable Nyanadharo
Ce fut un plaisir de pouvoir discuter avec quelques vénérables disponibles, et mes deux amis présent ont put avoir une première approche harmonieuse du Dhamma.
Un moine zen sôtô exécutant des calligraphies "Bouddha" et les offrant.
Mahâpurisavitakka
(sept pensées que doit
nourrir un véritable grand homme)
"Ce Dhamma est pour celui qui a peu de désirs, non pour celui qui a de nombreux désirs; ce Dhamma est pour celui qui est satisfait, non pour celui qui est insatisfait; ce Dhamma est pour celui qui est enclin à la solitude, non pour celui qui aime la compagnie; ce Dhamma est pour celui qui énergique, non pour celui qui est paresseux; ce Dhamma est pour celui qui est vigilant, non pour celui qui est distrait; ce Dhamma est pour celui qui est concentré, non pour celui qui manque de concentration; ce Dhamma est pour celui qui est sage, non pour celui qui a l'esprit obtus."
Bouddha approuva ces
sept pensées d'un grand homme que conçut Anuruddha et ajouta une huitième pensée :
"Ce Dhamma est pour celui qui est enclin à la non-dispersion, qui se réjouit de la non-diffusion; non pour celui qui est encin à la diffusion temporelle et qui s'y complaît."
Theragâthâ
Quand il est revenu de son tour d’aumônes,
Le sage demeure seul, sans compagnon ;
Anuruddha qui est libre des souillures
Glane des chiffons au rebut pour s’en faire une robe.
Anuruddha, le sage, le penseur,
Celui qui est libre des souillures,
A trié, emporté, lavé et teint
Et porte ensuite une robe de chiffons.
Lorsqu’on est avide et insatisfait,
Friand de compagnie, facilement passionné,
Alors s’élèvent en l’esprit
Des sentiments mauvais et pervers.
Mais lorsqu’on est attentif, ayant peu de désirs,
Satisfait et libre de troubles,
Amateur de solitude et joyeux,
L’énergie toujours maintenue,
Alors s’élèvent en l’esprit
Les qualités parfaites conduisant à l’Eveil.
Ainsi est-on libéré des souillures ;
Ceci a été énoncé par le Grand Sage.
Pendant cinquante-cinq années, j’ai été celui
Qui observe l’assise.
Cela fait vingt-cinq années
Que la torpeur a été déracinée.
Theragâthâ 896-900, 904
(Les grands disciples du Bouddha - Tome 2)
Sâriputta est appelé au chevet d’Anâthapindika et l’exhorte à libérer son esprit de toute forme d’attachement, en commençant par les six facultés des sens : « C’est ainsi que tu dois t’entraîner, maître de maison : « Je ne ferai pas de saisie avec l’œil et ma conscience ne s’attachera pas elle-même à l’œil. » C’est ainsi que tu dois pratiquer, maître de maison. » Ce conseil est décliné à l’identique pour chacune des cinq autre facultés des sens, pour les six objets des sens, les six sortes de conscience, les six types de contact, les six catégories de sensations nées du contact, les six éléments, les cinq agrégats, les quatre sphères sans forme. Le texte conclut sur le détachement de ce monde et des autres mondes, le détachement de toutes les choses vues, entendues, senties et pensées, de tout ce qui est rencontré, cherché et poursuivit par l’esprit. En bref, le détachement doit être pratiqué sur toutes les expériences possibles, à commencer par ce qui, pour une personne mourante, apparaît comme sa préoccupation immédiate : ses facultés des sens et leur fonctionnement.
Cet appel au détachement, décrivant des cercles de plus en plus larges et ramenant sans cesse le même train de pensées a certainement produit sur l’esprit du dévot mourant un profond effet, lui apportant une influence apaisante, libératrice, voire encourageante. C’était certainement ce que voulait Sâriputta, habile enseignant qu’il était. Ses mots ont entraîné l’effet désiré, puisque notre texte dit qu’Anâthapindika fut ému jusqu’aux larmes par la noblesse des propos tenus, que rien de ce qu’il avait entendu auparavant ne les égalait en profondeur. Anâthapindika mourut peu après et repris naissance sous forme de divinité du ciel de Tusita.
Par Nyanaponika Thera dans Les grands disciples de Bouddha.
La vie réserve souvent des surprises,
Rien n’est vraiment stable avant la stabilité du cœur.
Les gens aspirent à la liberté et ne veulent s’embarrasser de concepts,
Comme les poussiéreux systèmes en « isme » en proposent.
Laisser de côté ce que l’on sait juste, pour voir ce qui « est » juste,
« Etre meilleur », c’est surement ne pas juger.
Gardons le dhamma vivant, en étant ouvert, et retenu en même temps,
Voir que tout ce qui ressent à la même palpitation,
Que ce soit Dukkha ou sukkha.
Patience et tendresse s'accordent à la foi,
La réelle évaluation est celle du présent,
Sans croyance particulière chacun peut en être témoin.
Si on regarde en nous-mêmes, en franchissant les peurs,
On trouve sans cesse les mécanismes d’attachements,
Nous sommes le propre support du travail.
La lumière du Dhamma est parfois éblouissante,
Parfois douce et discrète, tel le soleil et la lune,
Mais si vous l’avez rencontrée, elle ne peut vous quitter longtemps.
Texte de Sayadaw U Pandita.
« Il y a environ deux mille cinq cent ans, le Bouddha décrivit pour la première fois les composantes essentielles de cette calèche du Dhamma et l’annonça au monde dans le Sutta de la Mise en Mouvement de la Roue de la Loi ; il fit ce sermon immédiatement après son illumination. Avant l’arrivé du Bouddha, le monde vivait dans l’obscurité la plus totale, dans l’ignorance du Noble Octuple Sentier. Les reclus et les renonçants, les sages et les philosophes, tous avaient leurs propres opinions et théories ; ils spéculaient et conjecturaient à propos de la vérité.
Certains croyaient, comme c’est encore le cas actuellement, que nibbâna était un bonheur sensuel ; ils s’immergeaient donc dans les plaisirs. D’autres regardaient avec dédain ce genre d’attitude et réagissaient par la mortification. Ils considéraient que priver le corps de bien-être et de plaisir était très noble. Les gens vivaient presque tous dans l’illusion. N’ayant pas accès à la vérité, ils agissaient de façon arbitraire sur base de croyances tout aussi arbitraires. Chacun avait ses propres vues et ses propres opinions, il y avait tout un assortiment de comportements différents.
Le Bouddha, quand à lui, n’acceptait ni la complaisance dans les plaisirs sensuels ni l’ascétisme. Il se situait entre ces deux extrêmes, ne penchant ni dans un sens ni dans l’autre. Avec le Noble Octuple Sentier, c’est la véritable foi qu’il offrait aux êtres, celle qui s’enracine dans la vérité de l’existence. La foi pouvait dorénavant se développer sur base de ce qui existe vraiment et non plus sur base d’une idée. Comme la foi a une grande influence sur la conscience, elle figure parmi les facultés de contrôle. Si elle est présente, l’effort est fourni. C’est la foi qui amène la motivation pour la pratique ; elle est donc la base pour tous les autres dhammas –concentration et sagesse notamment. Lorsque le Bouddha exposa pour la première fois le Noble Octuple Sentier, il mit en mouvement les facultés de contrôle. Ces dhammas se mirent à grandir dans le cœur des êtres, qui purent ainsi accéder à la liberté et au bonheur véritables.
Puisse votre foi dans la pratique être sincère et profonde. Puisse-t-elle devenir le fondement à partir duquel vous atteindrez la libération ultime. »
(Dans cette vie même – Sayadaw U Pandita)

Bouddha enseigna la Loi naturelle,
visible par tous, compréhensible en profondeur par ceux qui développent leur discernement.
"Evitez les mauvaises actions ; faites le bien autour de vous ; purifirez votre esprit."
Tel est l'enseignement de tous les Bouddhas.
"Santal, tagara, lotus, jasmin, de tous ces parfums le parfum de l'éthique est de loin le meilleur."

"La voie droite est proclamée, suivez-la, ne vacillez pas; Que chacun s'encourage soi-même, et, par étapes, atteigne le nibbâna."
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