Le samsâra

Publié le par Pierre Langlais

 

Le SAMSÂRA

 

Le samsâra est le cycle des renaissances. Un cycle dont on ne peut voir ni commencement, ni fin, il se fond dans la connaissance impossible des origines de la vie.

Le samsâra nous englobe tous, il nous détient dans ses sillons depuis des temps immenses. Si immenses que l'unité de temps utilisé dans le canon du Dhamma lorsqu'il s'agit du samsâra est le Kappa. (Un kappa est le temps écoulé durant le cycle d'un monde; entre la génèse d'un univers er celle d'un suivant.)

La plus grande des unités de temps utilisée dans le Dhamma est le Masahâkappa. Sachant que 10140 kappa correspondent à un asankhyeyya, et que 4 asankhyeyya sont égal à un Masahâkappa.

Ces unités sont extrémemment grandes, car cela en est ainsi dans le samsâra. Il aura fallu au futur Bouddha, 4 asankhyeyya et 100000 kappa, pour développer jusqu'à terme les parami (maturité des actes méritoires) qui ont fait de lui le Bouddha.

Ainsi nous sommes dans le samsâra et dans ces 6 mondes depuis si longtemps, qu'il est dit, que nous avons déjà pris toutes les formes.

Le samsâra est le cycle de souffrance, le cercle des renaissances, des vieillesses, et des morts.

Sans cesse nous avons erré dans le samsâra, par la soif et le désir ardent de revivre, de re-sentir, de ré-expérimenter, de s'attacher à nouveau, et avec le cycle propre à la vie, de vieillir, de mourir, et de revivre encore.

Faire des kusala (actes méritoires) amène à de meilleures renaissances, faire des akusala (actes déméritoires) mène à des mauvaises renaissances.

L'enseignement du Bouddha vise à sortir du cycle du samsâra, le cycle de souffrance, le cycle perpétuel d'anéantissement et de renaissance de la conscience.

 

 

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Publié dans dhamma-vicaya

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